La Commune Lindsay

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L’insectarium de Montréal 6 mai 2009

Classé dans : 1 — jojojunior @ 11:09

A cinq minutes environ de marche du Biodôme, nous avons découvert le Jardin botanique de Montréal et son insectarium. L’époque de l’année ne se prêtant guère à l’éclosion des fleurs et les gazons n’ayant pas retrouvé leur célèbre éclat Verdoyant, nous nous sommes intéressés à l’insectarium. Nous avons alors pénétré au cœur du royaume des insectes des arachnides et des arthropodes. De magnifiques collections de papillons, scarabées et autre insectes, ornes les murs du musée. Un monde fascinant nous attendait à l’insectarium de Montréal. Coléoptères brillants comme des pierres précieuses, phasmes géants, papillons aux ailes multicolores et araignées impressionnantes. Une grande partie de ces insectes nous étaient présentés sous cloches de verres mais en pleine santé dans un habitat naturel recréé pour eux.

L’insectarium vous présente des insectes punaisés sur des panneaux mais également d’autres vivants. Certains éléments sont très intéressants comme la partie réservée aux fourmis et aux abeilles (qui sont en liberté dans le parc et reviennent à l’intérieur du musée…).On y découvre les cités grouillantes avec ses colonies vivantes de bourdons du Québec, d’abeilles domestiques et son impressionnant arbre de fourmis rouges coupeuses de feuilles.  Certains insectes de la collection sont vraiment impressionnants tant par leur aspect terrifiant pour certains que par leur physionomie originales pour d’autres D’autres encore sont tout simplement magnifiques  comme certains papillons aux couleurs chatoyantes. Le Musée a su réunir une belle collection que l’on peut admirer pendant des heures.

Nous avons eu la chance de visiter l’insectarium le dernier jour de l’exposition « Papillons en liberté » laquelle consistait en une découverte de papillons lâchés en liberté dans une immense serre. Selon le musée, près de 15 000 papillons sont relâchés tout au long de l’événement et environ 1 500 spécimens pourront être vus lors de chaque visite. La beauté des papillons qui virevoltent et le parfum des plantes stimulent les sens. Les papillons flottent dans l’air et se posent à droite, à gauche butinent les fleurs s’accrochent aux feuillent des arbres et pour les plus chanceux, ils se posent parfois sur leurs épaules. Enfin, la possibilité d’observer chacun des stades de la métamorphose du papillon (œuf, chenille, chrysalide, papillon) provoque un émerveillement garanti.

 

Les « squelettes dans le placard » : les collocs’ en vadrouille ! 6 mai 2009

Classé dans : 1 — jojojunior @ 2:36

Le 23 avril 2009

Les « squelettes dans le placard » : les collocs’ en vadrouille !

Nous sommes motivés, nous sommes une équipe ! Et nous voilà embarqués dans un de ces bus jaune, dont la réputation n’est plus à faire, en direction de Montréal.

« Des squelettes dans le placard » est une émission télévisée québécoise présentée par Patrice L’Ecuyer sur Radio-Canada. À chaque émission, trois personnalités viennent avouer un petit secret embarrassant, un « squelette dans leur placard ». Nous avons enregistrés 4 émissions dans la même après-midi, imaginez l’état des zygomatiques et des mains à force de sourires figés et d’applaudissements retentissants ! Le jeu consiste alors, pour les deux équipes en studio à associer chaque invité à son squelette. L’équipe du Mondial des Cultures dont nous faisons parti, affronte un festival de gigue local. L’enjeu ? De l’argent ! A chaque émission chacune des deux équipes est en capacité de remporter 1 000 $ ! Le Mondial se déplace pour une bonne cause car le pactole sera directement reversé aux ensembles folkloriques venant nous rendre visite cet été.

Évidemment, les invités ne passent aux aveux qu’à la toute fin de l’émission! Dans la première ronde, ils avouent à tour de rôle n’importe laquelle des quatre histoires puisque l’équipe de production aura ajouté un squelette pour pimenter un peu le jeu. À la fin de cette ronde, les deux équipes en studio votent pour identifier le « faux » squelette qui est ensuite révélé. Il s’agit alors pour nous de voter ! Tâche qui n’est pas des moindre à réaliser. Heureusement que nos amis québécois sont là pour nous aiguiller.

À la deuxième ronde, les trois invités s’interrogent et essayent de se coincer entre eux. On entre ensuite dans la « zone vérité ». Patrice pose une question à chaque invité qui doit y répondre sans mentir. Les deux équipes en studio votent alors pour associer chaque invité à un squelette. Puis les invités passent aux aveux et on détermine l’équipe gagnante en studio. Divers sentiments se mélangent : la stupéfaction, la surprise, la fierté d’avoir trouvé les menteurs… ou pas, et l’envie de rejouer !

Rendez-vous fin juin sur Radio-Canada ! Et non ! Vous ne saurez pas si l’équipe du Mondial est revenue victorieuse à Drummondville !!

Devant Radio Canada...

Devant Radio Canada...

Source : http://www.radio-canada.ca/television/des_squelettes_dans_le_placard

 

“Tenue de soirée obligatoire” 6 mai 2009

Classé dans : 1 — jojojunior @ 2:26

Le bal du Printemps de Mackinaw

Quand en France on parle de soirée, de fête ou de gala, ici, place au bal. Le bal du Printemps de Drummondville est organisé à l’occasion de la récolte annuelle de fonds pour l’ensemble folklorique Mackinaw*. Tenue de soirée exigée, l’ensemble de la colloc’ entame ses recherches à gauche et à droite pour trouver de quoi s’habiller. Après trois jours de recherches intenses, nous sommes enfin prêts : Joseph et Maxime ont sortis de beaux costards et à Anaïs, Clémence et Laure ont affiché de belles robes de soirées après de multiples essayages. Cravates nouées, maquillage effectué et chaussures à talons pour les filles, nous nous rendons à l’hôtel Le Dauphin pour participer au bal. Peu confiants de nos tenues, nous hésitons à franchir le pas de la porte par peur d’être ridicule, d’en avoir fat trop ou pas assez. Après un petit briefing entre colloc’ pour s’encourager et une grande inspiration, nous franchissons l’entrée avec un large sourire. Ouf, nous voilà rassurés : les invités ne sont ni en jogging, ni en robe de princesse ! Peu à peu, on enlève les gilets, on desserre les nœuds de cravates, on danse et on respire enfin. L’ambiance est assez cosy et bon enfant où se mêlent jeunes et moins jeunes. Entre valse, rock n’roll, pop et musique du coin, les pieds commencent à ressentir la douleur des dix centimètres de talon. Il est minuit et demi, c’est déjà la fin du bal, à notre tour de jouer les cendrillons et d’abandonner pour quelques temps nos « tortionnaires de chaussures. »

Bal de Mackinaw

* Mackinaw est l’ensemble folklorique qui est à l’origine du Mondial des Cultures.

 

“Go Drummond go !” 6 mai 2009

Classé dans : 1 — jojojunior @ 1:58

Liste des choses à faire au Québec

- Visiter Montréal X

- Manger des plats typiques X

- Assister à un match de Hockey X : DONE !

match de hockeyhockeyhockey-3

Comment en une soirée :

- rendre des français “fan” d’un sport qu’ils connaissent à peine ?

- créer un esprit patriotique sans mesure pour une ville dont ils ne sont pas orginaires ?

- faire dépenser quelques dollars dans de sublimes T-shirts de fanatiques ?

Une seule option : aller à un match de hockey !

Notre match de hockey ? Demi-finale des séries, Voltigeurs de Drummondville CONTRE Rimousky ! Pour qui sommes-nous ? “GO DRUMMOND GO ! LET’S GO VOLTIGEURS LET’S GO !” Is that clear ?

En bref, quelques heures de sensations fortes, de cris, de musiques entraînantes et de JEU. Le résultat ? 8 – 1 pour les Voltigeurs qui partent donc en finale pour la première fois depuis… longtemps.

Quelle fierté pour nous ! Nouveaux petits Drummondvillois…

 

Une histoire de filles… 6 mai 2009

Classé dans : 1 — jojojunior @ 1:43

Magasinage intensif chez Winners

Winners c’est la caverne d’Alibaba ! La caverne de la mode à petits prix. Comment revenir avec des sacs plein les mains, remplis de vêtements ? Explications…

En vue du Bal du Printemps dont l’invitation stipulait « tenue de soirée exigée », il nous fallait absolument trouver des robes dignes de ce nom. Sous les conseils d’Isabelle, collègue au Mondial des Cultures et designer à ses heures perdues, nous avons fait un saut à Winners, à Montréal. Winners ne fait pas partie de ces magasins où seuls les vêtements ringards et dépassés sont abordables. Non, Winners c’est plus que ça, c’est tout un concept : des rayons entiers et interminables de vêtements de grandes marques à prix cassés. Les trois filles de la coloc’ que nous sommes, nous saisissons un chariot et commençons notre « magasinage » dans le labyrinthe de la mode. Rapidement, les habits s’empilent sur nos épaules, le chariot déborde et la fatigue nous guette. Il reste encore à essayer le tout, approximativement une soixantaine de vêtements… Petit hic, une petite pancarte trône les cabines d’essayage : « six articles maximum en cabine, merci ». Un peu découragées mais bien déterminées à trouver notre bonheur à mini prix, nous commençons une valse rythmée entre les cabines et le fameux chariot.

Au bout de trois heures de folie, c’est le moment redouté : passage en caisse, sourire de la caissière, dépôt de l’amas de vêtements sur le tapis roulant, suspense… Comme prévu le portefeuille crie, le mois de mai s’annonce rude et aucune robe de soirée ne semble s’étaler sur le tapis roulant. Mais la joie d’avoir fait des affaires est bien plus grande. C’est décidé, un jour, nous reviendrons !

magasinage

 

Vélo-boulot-dodo ? 6 mai 2009

Classé dans : 1 — jojojunior @ 12:53

travail

Nous sommes lundi, il est est 7 heures du matin. Maxime se lève et prend sa douche, Joseph prend son petit-déjeuner. Il est 7 h 30, Joseph se douche. 7h45, Anaïs se lève et réveille Laure (qui a pris sa douche la veille au soir). Après la douche c’est le petit-déjeuner. 8 h 10, Clémence se réveille et va dans la salle de bain. A 8 h 30, tout le monde court partout pour se brosser les dents, se lisser les cheveux ou juste avaler une tartine (nombre de paquets de pain de mie achetés à ce jour… indéfinissable…)

Il est 8 h 45 : le début d’une nouvelle journée ! Les quatre stagiaires du Mondial des Cultures dit “à ce soir” à l’Orchestre Symphonique de Drummondville.

Garage à vélos. Environ 7 minutes d’effort physique. Des freins qui ne fonctionnent pas toujours, une roue qui frotte, une selle de travers, une chaîne qui “clic clac” et nous arrivons sains et saufs au 226, rue Saint-Marcel. Quelques marches à grimper, le deuxième effort de cette “rude” journée. Les quatres compères pénètrent dans les bureaux du Mondial des Cultures.

Bon matin ! Hello ! Allo !

Quelques grands sourires et des “comment allez-vous ?” plus tard, la journée de travail se met en place. Branchement des ordinateurs, arrivée succéssive des collègues, checking des mails…

9 h 15, réunion traditionnelle du lundi matin : où en sommes-nous ? Qui a fait quoi la semaine passée ? Qui a prévu quoi cette semaine ? Quels sont les grands points à discuter ensemble ?

A midi, le “lunch” est le moment de rassemblement, soit dans la salle de réunion (faisant office de salle à manger) soit à l’épicerie la plus proche (NDLR : Tim Horton’s, IGA, Maxi, Le Végétarien, etc.). Une heure pour se restaurer, discuter, décompresser, résumer la soirée de la veille.

Le travail continue, Joseph aux relations internationales, Clémence à l’artistique, Laure et Anaïs à la communication, sans oublier les “TOUTES AUTRES TÂCHES CONNEXES” faisant partie intégrante de nos journées.

Les coups de téléphone s’enchaînent, au bout de quelques jours les “Mondial des Cultures, bonjour !” et autres “Qui dois-je annoncer ?” sont entrés dans le langage courant des français.

A 17 h 00, chacun range ses affaires et se prépare pour rentrer à l’appartement, aller faire des courses ou s’étaler sur la pelouse, un pot de 2 litres de glace et deux cuillères à la main.

Les soirées s’enchaînent, différentes les unes des autres. “Soupers” concoctés par les cuistos’ de renom, films à regarder en groupe, une bière en terrasse du Saint-Georges (LE bar fréquenté par de nombreuses connaissances québécoises), et autres activités non répertoriées…

Le jeudi, la tradition le veut : c’est dîner (à 11 h 45 environ) au restaurant (Le Charlemagne, Scores, Le Roy Jucep, Le Saint-Hubert, et autres bonnes adresses.) avec toute l’équipe du Mondial.

La “fin de semaine” approchant, tout le monde prépare ses plans pour le week-end. Invitations, retrouvailles, apéritifs, sorties, voire voyages vers les grandes villes avoisinantes…

bureau

 

“Et ils furent 5…” 6 mai 2009

Classé dans : 1 — jojojunior @ 12:52

coloc

 

Le CaféCampus de Montréal : L’improfolklo 6 mai 2009

Classé dans : 1 — jojojunior @ 12:50

Le dimanche 5 avril 2009 – 19 h 00

Les « petits français » à la découverte du folklore québécois

improfolklo

A peine débarqué de l’avion, Isabelle, notre future collègue, au Mondial des Cultures, nous emmène à la découverte d’un nouveau concept à Montréal : « L’Improfolklo ».

Cette activité de financement, organisée par La Boîte : productions culturelles, en collaboration avec la Biennale de gigue contemporaine, aura pour but d’amasser des fonds pour le Centre social d’aide aux immigrants (CSAI) tout en permettant au public d’assister à un spectacle haut en couleur de danse folklorique québécoise. (http://www.voir.ca/)

Le principe est simple : deux équipes (1 bleue et 1 rouge), 1 arbitre, le public. Chaque équipe composée de danseurs de gigue* s’affronte suivant des thèmes imposés. Le public est là pour les encourager mais surtout pour les départager. Un vote à carton levé (rouge ou bleu) est fait après chaque démonstration pour évaluer la qualité des représentations. (Ils sont tous très impressionnants pour nous, français, inculte de la culture folklorique québécoise.)

Le « fun » de la soirée l’importe et nos deux équipes terminent ex aequo !!

« Venez-usez vos souliers » qu’ils disaient ! Nous n’y avons pas échappés !

En effet, la nuit se poursuit par une soirée dansante animée par des professionnels. L’animateur explique pas à pas où se placer, les mouvements à enchainer, ainsi de suite. Tout parait simple jusqu’au moment où la musique débute ! Nous n’avons aucun danseur accompli au sein de la colloc’ (et aucun ne s’est révélé ce soir là non plus !) Tout va très vite : les pas, les instructions, les partenaires s’enchainent… et certains pieds s’en souviennent !

Nous avons encore des leçons de gigue à suivre ! Et vive le « baski-bsket » !

improfolklo

*gigue : La gigue est une danse rapide ou très rapide, d’origine probablement anglaise. La gigue est également une des trois principales danses irlandaises et c’est aussi une danse traditionnelle québécoise. (wikipédia)

 

15 avril 09 15 avril 2009

Classé dans : 1 — jojojunior @ 11:09

C’est mon anniversaire…  20 ans.

Tout le monde y a pensé…
J’ai eu droit à des messages, à des cartes, à des “Birdie the Bird” des gens autour du monde…
L’équipe du Mondial des Cultures a même pensé aux fleurs… les Québécois sont vraiment sympathiques.
Mes coloc’ m’ont offert des beaux cadeaux… :)

Maintenant on prépare des gâteaux au chocolat en dégustant les bières locales… la Commune Lindsay, c’est un peu la Dolce Vita !


Que demander de plus ?

M.E.R.C.I. :)


- Anaïs -

(article à supprimer… juste pour dire que je vous aime :D )

 

Passer Pâques à Montréal… 14 avril 2009

Classé dans : Au quotidien — jojojunior @ 11:35

Dimanche 12 avril 2009

8 h 00 : lever. Température extérieure : – 1° (sans le facteur vent !)

9 h 30 : départ de l’appartement pour La Biosphère située parc Jean Drapeau. Nous prenons le métro jusqu’à la station Berri-UQAM avec nos cafés à emporter et changeons de rame pour aller jusqu’à La Biosphère. « La Biosphère est un lieu privilégié pour mieux comprendre les grands enjeux environnementaux, dont ceux liés à l’eau, à l’air, aux changements climatiques, au développement durable et à la consommation responsable. » http://biosphere.ec.gc.ca/ Etant venu en métro, transport considéré comme « moyen de locomotion vert », nous bénéficions d’une réduction et pouvons visiter l’endroit pour seulement 6 $ CA. Nous avons été très bien accueilli et avons pu visiter « la maison écologique » ; une maison entièrement respectueuse de l’environnement.

La maison écologique et la Biosphère

La maison écologique et la Biosphère

12 h 15 : il est temps de trouver un endroit pour manger ! Retour vers le métro.

13 h 30 : nous trouvons ENFIN un endroit pour « dîner ». En effet, nous faisons une overdose de fast-food et souhaitons manger dans un endroit plus diététique et convivial mais nous sommes 9, un dimanche et qui plus est, un dimanche de Pâques. Nous finissons donc au « Subway. »

14 h 30 : les troupes se séparent ; c’est quartier libre. Chacun se disperse : pour les uns direction le vieux Montréal pour les autres, retour vers la rue St Denis et enfin petite exception, un irréductible français se dirige seul, vers le Planétarium de Montréal.

16 h 45 : RDV général à la gare des autobus pour partir à 17 h 15. Bon plan que nous avons découvert : la carte étudiante française fonctionne au Québec est permet, dans certains endroits, d’avoir des réductions. Conclusion : le trajet Montréal/Drummondville nous a coûté 18 $ CA soit environ 12 €. Et encore une fois, nous voyageons vert !